Petite remise au point

L’avantage des échecs, c’est de s’en servir pour faire le point.

Le financement participatif d’Archipélia est un échec, et il faut que j’en tire une leçon ou plusieurs à la réflexion.

La première, je sais maintenant comment se passe un CF vu de l’intérieur. C’est une tornade, un rouleau compresseur. Il faut être en permanence à l’affût, l’alimenter en permanence. Ce que je n’ai pas sur faire. Ou du moins pas autant que ce que j’aurais voulu.

La deuxième c’est que sans communauté, sans reconnaissance d’un public pour le jeu, le travail de séduction est plus complexe. Je sais que j’ai attiré cette fois quelques gens et maintenant il faut que je maintienne ceux-ci informé des suites mais aussi que j’intéresse d’autres gens.

Il faut que je travaille sur un kit, et il va me falloir des sous pour éditer celui-ci. Il permettra comme pour insectopia de faire connaître le jeu et de le voir grandir. Mon soucis c’est les cartes de jeu, comment faire un kit sans cartes ? la question se pose. Dois-je faire des pages à découper soi-même ? Dois-je préparer des jeux plastifiés et les vendre avec ?

Un dimanche en altitude ne m’aura pas permis de trancher ces questions. Juste de les affiner.

Je vous tiens informer de la suite.

Après Archipélia…

Le financement est terminé et cela me laisse pas mal de temps libre.

Cela fait environ trois mois qu’Archipélia est tellement présent dans ma tête que j’ai l’impression d’un grand appel d’air depuis hier soir.

Du coup je réfléchis humblement à comment occuper ce temps, et j’avoue que je prends mon temps pour choisir.

En projet il y a une ville mouvante, des petits jdr courts comme ceux de trop long pas lu, un kit de découverte d’archipélia, Aguilar 1948 aussi…

Je m’essaye à l’aquarelle et mon premier jet effectuer pendant la partie de meute de Julien Moreau est un succès, comme son jeu. Je rêve de réussir un jeu dans ce genre à la fois simple et très riche de part les possibilités qu’il offre.

Je vais refaire mon potager qui ressemble à une jungle sans dessus dessous. Je n’ai pas pris assez le temps de l’entretenir.

Comme vous le voyez, la fin (provisoire) d’archipélia n’est pas une fin. C’est une ouverture sur d’autres mondes.

Bien à vous,

Le Capitaine Fracasse, alias Gobelin Nounours.

Et voilà c’est parti

À l’heure ou j’écris ces lignes, nous allons passé sous peu les 25% du financement participatif.

Je n’avais pas encore eu le temps de faire un article sur mon propre blog. Voilà qui est corrigé.

Donc le jeu Archipélia est lancé et je dois dire que je ne m’étais pas préparer à ça. Voir les souscriptions qui arrivent petit à petit me remplit de joie.

Les questions que me posent les gens aussi me permettent de faire le point sur ce qui est dit pour moi mais apparemment pas assez bien pour que tous le comprennent. Donc je reformule, j’édite, je corrige.

C’est super que ça fonctionne.

Si vous aussi vous souhaitez participer à cette aventure voici le lien : https://www.gameontabletop.com/crowdfunding-119.html

Archipélia prend la mer… (Lancement du financement participatif)

Voilà, les auteurs d’Archipélia sont fiers de vous annoncer que nous arrivons au port. L’une de nos dernières escales, du moins pour ce voyage, l’étape du Crowdfunding ou financement participatif.

Nous allons avoir besoin de vous et de vos sous, je sais que c’est trivial, mais c’est ainsi, il nous faut maintenant financer la publication du livre en version papier.

Le livre est finit d’écrire et si nous avons encore quelques lignes à ajouter, l’essentiel est là. Quelques petites corrections, quelques modifications (surtout si certains paliers sont débloqués) viendront par ci par là mais vraiment le plus gros du travail est fait.

Les illustrations aussi sont bien avancées. Notre dessinateur Icare est à pied d’œuvre depuis le mois de Juin et avec une date de fin prévue en Novembre. L’essentiel des dessins devra être fini fin août, les derniers délais sont pour les éventuelles rectifications et les illustrations les plus gourmandes en temps : L’écran et la couverture du livre.

Enfin il faudra mettre tout cela en page et ce n’est pas une mince affaire. C’est ce qui nous attends dans les escales suivantes.

Notre financement commencera le 10 septembre 2018 et finira le 9 Octobre à minuit moins une pour une parution du livre et une expédition vers vos foyers en Mars 2019.

Il était une fois un petit JDR, JDR Numéro 37 : Theatrum Mundi

Que feriez-vous si le théâtre était né,

Comme l’expression figée, des passions humaines.

Les guerres n’auraient plus lieu, et seraient remplacées

Par les alexandrins, et les vers bien rimés.

Les joueurs incarneront, les acteurs des nations,

Qui par leur grâce ailée, sauront bien captiver,

Un jury impassible qui devra évaluer,

Leur valeur oratoire et leurs convictions.

Les plus grandes nations, réunissent à l’année,

Sur les planches cirée et les rideaux pourprés,

les troupes de théâtres qui sauront s’étriper,

et bien loin de jouer, les morts et les vivants,

Se battront sur la scène comme des gladiateurs,

Déclamerons leur haine et leur profonde peur.

Dans les loges ils tueront, et empoisonneront,

Les coups bas et l’honneur pourront se mélanger,

Seul compte pour les muses, l’apparente clarté.

Trois phrases définiront les caractéristiques

de votre personnage et ce qu’il saura faire.

Réussir une action demande de lancer,

Trois dés six et de voir, si votre résultat,

Est égal ou excède, aux douze pieds du vers.

Pour chaque phrase écrite, qui entrera en jeu,

Vous pourrez ajouter, un dé 4 à ce test.

Alors amusez vous dans le huit clos du jeu

La théâtre est un monde, et le seul à vos yeux,

Car perdre le concours assurera la mort,

de la troupe entière et de vos camarades.

Mentions légales : « Theatrum Mundi » est un jeu de Perenors (Ind100), créé pour le concours « il était une fois un

petit jeu de rôle – édition 2018 » et publié sous licence créative commons 2.0 cc-by.

Commentaires :

Sébastien : Quel dommage que le design du jeu ne soit pas poussé jusqu’à l’écrire comme une pièce de théâtre ou en alexandrins. Un jeu qui peut être très inégal si certains joueurs sont acteurs de théâtre et d’autres non.

Sephista :

Jolie plume ! Ce n’est peut être pas si mal de ne pas avoir tout écrit en alexandrin pour rester compréhensible au maximum. Ce fut très agréable à lire. Toutefois des questions me viennent : joue t on des acteurs de la même troupe/nation ? Ou bien contre les autres Pj ? Hormis ce point là, je trouve l’idée intéressante. Par contre, je ne sais pas du tout faire des vers, alors je ne pourrais pas y jouer. C’est très select comme système. Ou alors je n’ai pas bien saisi comment on résout les tests ?

Tiramisù :

On a pas l’habitude de voir des jeux de rôle apparaitre sous cette forme et c’est vraiment cool ! On imagine bien un cénacle où les ambassadeurs / comédiens déclament des vers pour négocier. Le système me semble un peu en retrait, je ne vois pas bien quoi faire avec de la résolution d’action alors que le jeu me semble plus inciter à intriguer entre PJ.

 

Dragon :   

Très bonne idée et utilisation du thème, le système colle avec le monde qui colle avec la présentation.

Pour moi c’est clairement une des bonnes surprises du concours.

On peut y jouer sérieusement ou « pour rire », et il promet de bonnes surprises rôlistiques.

Claire :

Organisé et vivre une partie avec ce jeu doit être une expérience très intéressante.

Il était une fois un petit JDR, JDR Numéro 30 : Tante Marthe a cessé d’avoir existé la première !

Son souvenir essaye de s’effacer en vous. L’histoire a changé, n’est pas ce qu’elle devrait être. De nouveau. Vous, de la Famille, vous sentez disparaître.

(aventure, fantastique, enjoué)

☙ Qui ❧

⚷ Ensemble, choisissez votre Famille :

⚪ druide·sse·s,

⚪ aliens,

⚪ savant·e·s,

⚪ daemon·e·s,

⚪ templi·er·ère·s,

⚪ reptiles,

⚪ …………………………

⚶ Altérer l’histoire ? Choisissez :

☐ portails temporels fixes ou non,

☐ véhicules,

☐ projection mentale,

☐ mondes parallèles,

☐ labyrinthe,

☐ catapulte temporelle,

☐ …………………………

✮ Chacun·e joue un personnage :

Nom : …………………………

Apparence : …………………………

Traits :

– occupation : …………………………

– surnaturel : …………………………

∴ Conséquences : ☐ éreinté·e, ☐ agité·e, ☐ repéré·e, ☐ estropié·e, ☐ fantomatique.

❂ Chacun·e crée 1+ PNJ.

⚵ Définissez vos liens de parenté : ascendant / descendant de, frère / sœur de, alliance, illégitime, adoptif.

☙ Rythme ❧

Annihilation et Salut commencent vides.

Vous cochez une Conséquence ? Cochez 1 Annihilation :

☐☐☐,

☐☐,

☐.

Rempli ? Votre Famille disparaît de l’histoire. Fin.

Vous progressez concrètement vers une solution ? Cochez 1 Salut :

☐☐☐ comprendre le problème,

☐☐ le résoudre,

☐ empêcher sa répétition.

Rempli ? Annihilation annulée. Épilogue.

⚸ Causes possibles, à découvrir par les personnages : absurdité bureaucratique, invasion, vengeance, accident innocent, rivalité, évènement naturel.

☙ Comment ❧

Si c’est difficile, dangereux, jetez (1 + Traits applicables) d6, sinon : réussite.

Regardez le plus haut dé :

⚄, ⚅ : réussite

⚂, ⚃ : échec ou cocher une Conséquence

⚀, ⚁ : échec

☙ Parole ❧

Lors d’un blanc, après un test ou en réponse, un·e autre choisi et raconte :

– réalisation du danger craint,

– aubaine ou danger, avec un coût éventuel,

– les choses empirent / dégradation,

– séparation,

– le passé change,

– possession détruite,

– secret familial découvert,

– repéré·e·s,

– chantage,

– contrecoup.

Sur un blanc ou en réponse ? Armez, montrez, menacez-les.

Échec, ou danger méprisé ? Frappez-les, assénez,. Conséquences ?

❧ Que faites-vous ? ☙

Commentaires :

Sébastien : je ne comprends pas l’intérêt d’ajouter un sur le jet de dé si c’est la face qui dé qui donne la réussite… Sinon je suis pour lui donner un prix du jeu le plus travaillé graphiquement avec du texte brut.

Sephista :

Je n’ai pas saisit l’histoire, je ne sais pas trop ce qu’on joue, ce qu’on doit faire, comment.. désolé. L’écriture pour moi est illisible. Les phrases sont parfois coupées en plein milieu, il manque des mots. Je ne peux pas comprendre ce jeu, son contexte, sa mécanique et ses enjeux. Par contre la présentation est vraiment recherché, et ça mérite un petit “pouce bleu” pour cet effort fourni.

Tiramisù :

On a peu de jeux qui utilisent des symboles pour tricher (au sens noble du terme) avec la limite du règlement. J’aime bien l’usage des cases et des faces de dés. Je comprends bien les deux jauges, annihilation et salut. J’ai l’impression que les termes conséquence et annihilation portent sur le même concept. Je ne vois pas bien comment on progresse vers la solution ni pourquoi l’échec d’une action devrait être évitées. En l’état je serais tenté d’y jouer en Shadock, en faisant un peu n’importe quoi et en acceptant tous les échecs.

Dragon :

Le thème derrière semble prometteur, mais la manière d’écrire, la présentation et les explications sont plus nébuleuse qu’un vortex temporel.

En l’état, impossible pour moi d’imaginer y jouer.

Claire:

Je suis désolée, mais même après plusieurs lectures je me sent perdue. Je pense comprendre un peu mais je suis pas sûre.

Il était une fois un petit JDR, JDR Numéro 28 : Enragés

« Paris. 8 Juillet 1885.

Au lever, le jeune Maester a disparu. Aucun effet de mon vaccin anti-rabique sur lui.

Ma main est douloureuse…sa morsure d’hier soir. Frissons.

Le virus a muté, il est transmissible entre les humains, quelle catastrophe! »

Pasteur

La pandémie rabique est mondiale.

Des enragés dehors. Notre abri est précaire…

Les collaborateurs de Pasteur auraient trouvé un sérum expérimental.

Nous devons les retrouver…pour survivre.

Le Jeu

Prendre des jetons.

Chaque joueur décrit son personnage, choisit une profession avec 3 aptitudes (ex: médecine, investigation…).

Chaque aptitude procure 1 jeton individuel permanent.

Un pot commun de jetons (joueurs x 5) est placé à portée des joueurs.

Ce sont les cellules saines du groupe et le décompte d’incubation rabique.

L’Action

Le MJ détermine sa difficulté:

– facile = réussite automatique

– moyenne = 1 / 2 jetons,

– difficile = 3 / 4 jetons,

– héroïque = 5 / 6 jetons.

Il place en secret, dans une main, les jetons correspondant. Il tend ses 2 poings fermés.

Chaque joueur actif place une mise en jetons dans une main. Il positionne son poing fermé,

face à une main du MJ.

Si la mise PJ ≥ la mise MJ = action réussie (mise reversée au pot).

Sinon, ou si choix mauvaise main du MJ = échec (mise défaussée).

Du repos, du roleplay = 1 jeton récupéré.

A 0 cellule saine (jeton), le MJ dévoile qui est contaminé (tous?).

Dès lors, chaque nouveau jeton dépensé provoque un symptôme (brûlure, fièvre, mouvements

incontrôlés, hallucinations, agressivité…), pénalisant le malade…

Jeu de rôle créé par Pounous pour le concours « Il était une fois un petit jeu de rôle édition 2018 » sous licence :

Commentaires :

Sébastien : sympathique cette idée que c’est le système de jeu qui provoque une contamination mais ne va-t-il pas provoquer un jeu très lent et peu actif des joueurs (pour éviter les actions où ils piochent ?)

Sephista :

Uchronie intelligente, fort bien trouvé, et l’idée de représenter les cellules saines par des jetons (j’imagine bien les jetons translucide rouge par ex) pour les utiliser comme moteur de jeu est une très bonne trouvaille ! J’ai un peu de mal avec les systèmes de mise, mais je salue l’idée. L’uchronie est bien utilisé, ça doit donner une ambiance historique intéressante.

Tiramisù :

J’aime le mécanisme d’attrition pour simuler l’emprise de la maladie sur le groupe. J’apprécie aussi le double pari sur la difficulté (mise du MJ) et sur la main bien que du coup les échecs vont pleuvoir. Un jeu bien marqué en seulement 250 mots, bien joué !

 

Dragon :

Le cadre du jeu est motivant et revisite le mythe du zombie de façon bien dystopique, je trouve l’idée plutôt bonne, le système en revanche est assez lourd, risquant de couper la tension de certaine scène mais l’idée est plutôt original et très bien trouvée. Il ne manque pas grand-chose pour en faire un jeu qui tourne.

Claire : je n’ai rien de mieux à dire que ce qui a déjà été écris par les autres.

Il était une fois un petit JDR, JDR Numéro 27 : Il était une fois

Les livres racontent toujours des histoires aux péripéties facétieuses, mais est-ce la trame originale? En vérité, quelques vilenies changent le coeur même des oeuvres : les fautdefrap!

Heureusement, les plumes veillent au maintien des textes.

Une fois encore, une fable se finit mal. L’objectif est d’entrer dans l’univers et de changer les lignes chapitre après chapitre pour atteindre une fin heureuse.

2 joueurs minimum

Le MJ écrit sa fable, déjà abîmée, divisée en chapitres, dont le dernier: le climax.

Les plumes s’approprient leur type (personnages, objets, nature).

Chacun possède différentes actions :

-le personnage: agir selon la description du MJ.

-les objets: placer, faire tomber, activer des choses.

-la nature: influencer la météo, les animaux, l’âge des lieux (en construction, décrépit…)

Les limites apportant aux fautdefrap une défaillance narrative (DN) :

-Le personnage va contre sa logique

-Déplacer un objet déjà décrit

-Une catastrophe naturelle.

Les DN:

Ces handicaps sont jouable à partir du prochain chapitre.

Contre 1 DN:

-Rendre hostile un pnj

-Améliorer un méchant

-Forcer l’action d’un joueur

-Modifier une conséquence

-Ajouter un chapitre

Contre 2 DN:

-Corrompre un gentil

-Empêcher une action importante

-Faire revenir un méchant

Ensuite?

Chaque fable renforce les
plumes, améliorant leur manipulation des éléments. l’opacité défini le nombre d’actions par scène. Ainsi, les fables sont toujours plus atteintes et complexes.

Le tout restera rafraîchissant
et surprenant car chaque fable diffère (un épisode des schtroumpfs, une nouvelle de lovecraft, Le Prince de Machiavel…)

Camille Aimar, Emeric Merour.

Ce jeu est sous licence
CC BY 4.0

Commentaires :

Sébastien : je pense que le mot fable est mal employé, il s’agit d’un conte. Une fable a une morale et il n’en est nullement question dans les règles. Mon commentaire ne change pas grand chose au fait que le jeu est jouable et sans doute intéressant. Je ne suis pas le public qui tripe là dessus.

Sephista :

J’aime bien l’idée, c’est poétique de jouer dans un conte pour en  changer le cours ou corriger des erreurs pour arriver au happy end. Cependant, je ne saisit pas le fonctionnement des DN. Le thème de l’uchronie n’est pas présent dans le jeu.

Tiramisù :

Bon c’est frustrant parce que je n’ai pas compris ce jeu. Je ne comprends pas ce qu’est une « limite ». Je suppose que le MJ joue les fautdefraps mais je n’en suis pas certain… pourtant j’aurais bien aimé, j’ai l’impression que le jeu est là mais il est malheureusement pas compréhensible pour moi. Il faut que je trouve quelqu’un pour me l’expliquer !

 

Dragon :

Très bonne interprétation du thème.

Très bonne idée de narration.

Très bonne idée du cadre et du système libre.

Claire :

J’aime l’idée de changer le déroulement des contes. Mais le système proposé dessert le jeu pour moi

Il était une fois un petit JDR, JDR Numéro 26 : Doppleganger

Vous jouez les versions parallèles d’un même personnage, défini par autant de traits et de PNJ liés que de personnes présentes.

Pour chaque PJ, un de ces traits est différent, pourquoi ?

Les PNJ parallèles varient aussi à l’envie.

Qui sait voyager entre les réalités ? Comment ?

Les PJ commencent dans un lieu discret, avec un autre Doppelgänger. Ils viennent de se rencontrer : à l’initiative de qui ?

Chacun a une Urgence pour lequel il aurait besoin de l’aide d’un des Doppelgängers (sans forcément le savoir) et un Secret qu’il souhaite leur cacher.

Jetez un tas de bâtonnets Mikado sur la table : pour réussir une action hasardeuse, un joueur doit en retirer un.

Le MJ fixe la difficulté :

Facile : bâtonnet à 2 bandes ou plus

Moyenne : 3 bandes ou plus

Difficile : 5 bandes ou à spirale

Un joueur peut faire bouger les bâtonnets autant qu’il le veut pendant une action. Chaque mouvement perturbe le multivers :

1 : Un autre PJ bénéficie de l’éventuelle réussite.

2 : Le PJ actif échange sa position avec un Doppelgänger non présent dans la scène.

3 : Un trait du PJ actif est modifié (les autres joueurs choisissent comment).

4 : Un Doppelgänger hostile apparaît dans le récit.

5+ : Tous les Doppelgängers existants échangent leurs positions.

Les bâtonnets retirés peuvent être remis dans le tas pour contrer les perturbations (au prix d’un par rang).

Quand il n’y a plus de bâtonnets disponibles, le multivers implose.

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Ce jeu a été écrit par Côme Martin et est sous licence CC BY 3.0 FR !

Commentaires :

Sébastien : J’ai du mal à saisir ce qu’on joue, ça à l’air d’être difficile de saisir qui et qui et la situation changera trop souvent pour que les joueurs aient le temps de comprendre. Ce monde va exploser je pense.

Sephista :

Intriguant comme pitch. Le coup des mikado c’est intéressant. Mais on joue pour quoi exactement ? Il manque un enjeux, un objectif, commun au groupe de Pj pour avoir un fil rouge a suivre, savoir quoi faire sinon la partie risque de tourner court. Le thème n’est pas utilisé, pourtant pouvoir jouer de telle créature dans les méandres de l’histoire avait du potentiel : peut être creuser dans cette voie ?

Tiramisù :

Sortez les Mikados ! La métaphore de la stabilité de l’univers comme un jeu de Mikado me semble excellente. Après j’ai du mal à comprendre quelle fiction se joue. Qui sont ces Doppelgängers ? Si certains voyagent entre les réalités, les autres me semblent être violemment désavantagés. Chacun va tenter de résoudre son urgence avec l’aide d’un autre et se retrouver zappé par le système d’une place dans le multivers à une autre. J’ai peur que cela tourne court rapidement. J’ai finalement du mal à m’approprier ce jeu. J’en garde l’envie d’utiliser les Mikados !

 

Dragon :

Le concept narratif est bon, mais trop brouillon à mes yeux. Je n’ai pas compris le principe, le qui de quoi et où sont les pj etc.

L’utilisation du Mikado pour les tests est bien intégré et mérite une mention particulière

Claire :

Je suis d’accord avec les autres, les mikado c’est une bonne idée, mais j’ai du mal à voir ce qu’on joue.