Hésitations.

Bonjour, voilà quelques semaines que je n’avais rien publié ici. Pas que l’envie m’en manque mais la vie est pleine d’aventures et celle d’être parent prend un peu de temps. Un temps formidable certes… Je ne dis pas que je le regrette. Loin de là. Mais mes projets avancent forcément moins vite.

J’ai passé les deux dernières semaines à songer à changer le système de règles d’archipélia. Le système actuel qui finalement restera le même, me semblait difficile à expliquer. Je n’arrivais pas, et je n’arrive toujours pas d’ailleurs à l’expliquer à l’écrit.

Je venais alors de lire le système apocalypse dans sa déclinaison de dungeon world. Ce système est merveilleux. Si vous ne connaissez pas il faut le lire, le faire jouer et y jouer. C’est un système en creative commons en plus.

Je suis revenu à mon système d’origine qui malgré le fait qu’il soit inexplicable par mpi, peut l’être par d’autres. Ma femme, louée soit elle, à quelques parties à son actif et comme elle n’est pas comme moi la tête dans le guidon, va s’en charger. Elle a bien réussi à me faire comprendre GURPS en une page A4… Ce qui n’était pas gagné.

Voilà je souhaitais vous parler de ça car créer son jeux, ses jeux, c’est aussi ça. Hésiter. Tester. Revenir en arrière et recommencer. Encore et encore.

Bonne journée à tous. J’y retourne j’ai du travail qui m’attend.

Un grand jour pour Archipélia !

Ce jour est un grand jour.

Peu de gens le savent mais l’écriture d’un jeu de rôle est quelque chose de très chronophage. Il faut du temps pour réfléchir, et surtout pour écrire. Vérifier la cohésion de ces écrits et les reprendre au besoin et enfin se relire souvent pour garder une cohésion d’ensemble.

Quand j’ai commencé à écrire ce jeu, j’étais loin de me douter qu’il mettrait plus de dix ans à voir le jour. Ma vie n’était alors pas ce qu’elle est aujourd’hui et elle n’est pas ce qu’elle sera demain.

J’ai fait une grosse pause dans l’écriture d’archipélia.

Presque six mois.

De Janvier à juin, je n’y ai pas touché, concentré que j’étais sur un autre jeu : « Les écureuils attaquent ! »

Et depuis juin, impossible de m’y remettre. Ma vie était dans une phase ou je n’avais pas le temps de le faire et je ne voyais plus par quel bout attaquer les 180 pages déjà écrites.

Je viens de passer une semaine à cela. Et je me vois dans l’obligation de réécrire l’oeuvre. Un boulot de titan. Mais je n’ai pas passé ces dix dernières années sans le faire déjà mainte fois.

Aussi ce jour est un grand jour car je reprend l’écriture au début. Et je m’en réjouis d’avance.

les écureuils auront du retard

Il est des nouvelles difficiles à dire et à entendre. Celle que je vais vous annoncer en fait partie. En effet, suite à une concertation avec mon éditeur, nous arrivons à la conclusion que si nous voulons avoir un livre qui réponde à nos attentes, nous nous devons de revoir les délais de production à la hausse.

La traduction à certes bien avancé, et avance encore grâce à Morgane Muns (dont vous avez une biographie dans le dernier jdrmag) et camille son assistant zélé. Mais cela ne fait pas tout. Nous avons décidé de ne pas prendre les illustrations de l’édition américaine. Si elles sont adaptées à leur livre, elles ne nous conviennent pas. Et pour tout dire nous avons trouvé une illustratrice pleine de talents mais il est encore un peu tôt pour en parler.

Ce n’est pas de gaieté de coeur que je prends la décision mais je sais ce que je veux et ce que je ne veux pas. Je veux un jdr de qualité et je ne veux pas le bâcler. Ce sera mon premier jeu, et nous préfèrons pendre quelques mois de plus pour le parfaire.

Cela veux dire que vous devrez attendre presque un an de plus (c’est à peu près ce que nous avons calculé) mais que nous ne serons pas déçu.

Que votre garde noix soit plein jusqu’à notre prochaine nouvelles…

Nouvelle du front

Il y a de cela deux week-end, j’ai testé mon nouveau jeu de société dont le titre reste encore à définir. Un sorte de « Oh oui seigneur des ténèbres » mais beaucoup plus jeu de rôle. J’ai pris quelques photos débiles, je finirai par les mettre par ici.

De plus, je viens d’apprendre par l’éditeur que le deuxième passe sur la traduction des écureuils est presque terminée. Il y aura une troisième passe par une professionnelle. Mais ça avance.

Enfin, Archipélia est en cours de relecture et de réécriture, Certains passages, jetés sur le papier de façon trop scientifique, pragmatiques, seront réécrits pour être plus lisibles et du coup de nouvelles idées me sont venues.

Voilà, rien pour Aguilar cette quinzaine, mais ça aussi ça reste d’actualité.

Bonne journée et bonne quinzaine à tous et toutes.

Lasagnes au thon et aux légumes

Ingrédients :

Des lasagnes (fraiches ou sèches au choix)
2 aubergines,
4 belles tomates,
1 poivron,
4 échalotes,
2 boite de thon,
du basilic,
de l’origan,
de l’huile d’olive.

Recette :

Dans un filet d’huile d’olive, faire revenir les échalotes coupées en lanières, ajouter les aubergines coupées en dés, les tomates, le poivron, le basilic et l’origan.

Laisser mijoter quelques minutes entre chaque ingrédient.

Monter dans le plat à four, 1/3 de la préparation, 1/3 du thon, des lasagnes et recommencé jusqu’à faire trois étages.

Mettre au four 180°c pendant 25 minutes.

Quand on doit affronter la tempête !

Peu d’ajouts cette semaine car j’ai quelques UE à passer. Et donc le programme est aux révisions.

Même si je consacre quand même du temps à mon œuvre, j’ai réduit la voilure pour passer cette mer houleuse des examens qui m’attends au loin.

Et dans le roulis et le tangage parfois il n’y a qu’une chose à faire : boire ! Je serais donc sur Montpellier la semaine prochaine si certains veulent venir boire un verre un soir…

C’est comme le vélo…

L’écriture c’est comme le vélo…

Mais ça faisait un moment que je n’avais pas pédalé alors je perds facilement l’équilibre.

L’écriture c’est comme le vin…

Il faut la laisser maturé… mais à force d’attendre mon cerveau à tourner au vinaigre.

L’écriture c’est comme du sport…

Quand tu n’en as pas fait depuis un moment, s’y remettre fait des courbatures.

Je suis un peu dans ces trois cas. Je n’avais pas écrit sur Archipélia depuis février. Trois mois consacré uniquement aux écureuils. J’avais besoin que la traduction soit finie avant le 31 avril. J’ai fini avec dix jours de retard mais c’est fait.
Et voilà que je me remets à Archipélia. Et c’est dur, car je n’avais pas pensé en pirate depuis trois mois.

À la fois c’est exaltant de retrouver ce Jeu de rôle que je n’ai pas terminé, et en même temps j’ai une angoisse de l’œuvre inachevée. Vais-je me souvenir des divers détails que j’avais laissés inachevés. Serais-je capable de toutes les finir ?

J’ai commencé par une relecture intégrale de mon manuscrit et je note au fur et à mesure les choses qui ne vont pas. Je m’amuse à redécouvrir des choses que je ne me souvenais pas avoir écrite.

J’ai le cerveau qui rame un peu à s’y remettre, mais je sais que ce n’est que temporaire. Comme le vélo, comme le sport, comme le vin… cela s’apprécie sur la durée.

Allez « à l’abordage ! »

l’odeur du vent marin

A qu’il est bon d’écrire… Les écureuils étant traduits, je peux me remettre à Archipélia. Ce soir c’est cuisine azuréenne et description de la noblesse de la capitale.

Ça me manquait.

Comme un jouet oublié sur une étagère que l’on retrouve. Je sens que les ajouts vont être emplie de toutes les choses qui me sont arrivées depuis trois mois.

« L’odeur de milles et une aventures vécues est dans le vent marin, dans le bruit des vagues. C’est l’appel du grand large qui vous prend au tripes pour ne plus jamais vous lâcher. Quand on est archipélien, on le reste. Quelque soit le costume que l’on porte et nos raisons de nous ranger. L’envie de liberté est trop forte pour être ignorée bien longtemps »