Quand on doit affronter la tempête !

Peu d’ajouts cette semaine car j’ai quelques UE à passer. Et donc le programme est aux révisions.

Même si je consacre quand même du temps à mon œuvre, j’ai réduit la voilure pour passer cette mer houleuse des examens qui m’attends au loin.

Et dans le roulis et le tangage parfois il n’y a qu’une chose à faire : boire ! Je serais donc sur Montpellier la semaine prochaine si certains veulent venir boire un verre un soir…

C’est comme le vélo…

L’écriture c’est comme le vélo…

Mais ça faisait un moment que je n’avais pas pédalé alors je perds facilement l’équilibre.

L’écriture c’est comme le vin…

Il faut la laisser maturé… mais à force d’attendre mon cerveau à tourner au vinaigre.

L’écriture c’est comme du sport…

Quand tu n’en as pas fait depuis un moment, s’y remettre fait des courbatures.

Je suis un peu dans ces trois cas. Je n’avais pas écrit sur Archipélia depuis février. Trois mois consacré uniquement aux écureuils. J’avais besoin que la traduction soit finie avant le 31 avril. J’ai fini avec dix jours de retard mais c’est fait.
Et voilà que je me remets à Archipélia. Et c’est dur, car je n’avais pas pensé en pirate depuis trois mois.

À la fois c’est exaltant de retrouver ce Jeu de rôle que je n’ai pas terminé, et en même temps j’ai une angoisse de l’œuvre inachevée. Vais-je me souvenir des divers détails que j’avais laissés inachevés. Serais-je capable de toutes les finir ?

J’ai commencé par une relecture intégrale de mon manuscrit et je note au fur et à mesure les choses qui ne vont pas. Je m’amuse à redécouvrir des choses que je ne me souvenais pas avoir écrite.

J’ai le cerveau qui rame un peu à s’y remettre, mais je sais que ce n’est que temporaire. Comme le vélo, comme le sport, comme le vin… cela s’apprécie sur la durée.

Allez « à l’abordage ! »

l’odeur du vent marin

A qu’il est bon d’écrire… Les écureuils étant traduits, je peux me remettre à Archipélia. Ce soir c’est cuisine azuréenne et description de la noblesse de la capitale.

Ça me manquait.

Comme un jouet oublié sur une étagère que l’on retrouve. Je sens que les ajouts vont être emplie de toutes les choses qui me sont arrivées depuis trois mois.

« L’odeur de milles et une aventures vécues est dans le vent marin, dans le bruit des vagues. C’est l’appel du grand large qui vous prend au tripes pour ne plus jamais vous lâcher. Quand on est archipélien, on le reste. Quelque soit le costume que l’on porte et nos raisons de nous ranger. L’envie de liberté est trop forte pour être ignorée bien longtemps »

Les projets des copains (1)

Bonjour à tous,

Ce dimanche je voudrais vous parler des jeux de rôle que les copains ont monté. Au départ, personne n’y croyais et depuis ça à donner ça :

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On le voit pas forcément mais la couverture est en vernis sélectif…

Deux petits coups d’oeil à l’intérieur :

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et deux :

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et le livre est broché…

Tout ce que je voudrais pour Archipélia ou Aguilar…

Bon dimanche à tous !

les écureuils avancent…

Avancée majeure sur les écureuils, j’ai fini la traduction. Mais le projet est loin d’être prêt à sortir. Déjà parce que ma traduction n’est pas celle d’un professionnel, je fais ça en dilettante. Puis parce qu’il reste la relecture, la réécriture pour que ce soit compréhensible et pour prendre en compte les choix éditoriaux. Puis il y aura la mise en page, les illustrations…

Tout cela sera donc fini un peu avant Noël pour que vous l’ayez sous le sapin… Enfin je l’espère.