Il était une fois un petit JDR, JDR Numéro 26 : Doppleganger

Vous jouez les versions parallèles d’un même personnage, défini par autant de traits et de PNJ liés que de personnes présentes.

Pour chaque PJ, un de ces traits est différent, pourquoi ?

Les PNJ parallèles varient aussi à l’envie.

Qui sait voyager entre les réalités ? Comment ?

Les PJ commencent dans un lieu discret, avec un autre Doppelgänger. Ils viennent de se rencontrer : à l’initiative de qui ?

Chacun a une Urgence pour lequel il aurait besoin de l’aide d’un des Doppelgängers (sans forcément le savoir) et un Secret qu’il souhaite leur cacher.

Jetez un tas de bâtonnets Mikado sur la table : pour réussir une action hasardeuse, un joueur doit en retirer un.

Le MJ fixe la difficulté :

Facile : bâtonnet à 2 bandes ou plus

Moyenne : 3 bandes ou plus

Difficile : 5 bandes ou à spirale

Un joueur peut faire bouger les bâtonnets autant qu’il le veut pendant une action. Chaque mouvement perturbe le multivers :

1 : Un autre PJ bénéficie de l’éventuelle réussite.

2 : Le PJ actif échange sa position avec un Doppelgänger non présent dans la scène.

3 : Un trait du PJ actif est modifié (les autres joueurs choisissent comment).

4 : Un Doppelgänger hostile apparaît dans le récit.

5+ : Tous les Doppelgängers existants échangent leurs positions.

Les bâtonnets retirés peuvent être remis dans le tas pour contrer les perturbations (au prix d’un par rang).

Quand il n’y a plus de bâtonnets disponibles, le multivers implose.

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Ce jeu a été écrit par Côme Martin et est sous licence CC BY 3.0 FR !

Commentaires :

Sébastien : J’ai du mal à saisir ce qu’on joue, ça à l’air d’être difficile de saisir qui et qui et la situation changera trop souvent pour que les joueurs aient le temps de comprendre. Ce monde va exploser je pense.

Sephista :

Intriguant comme pitch. Le coup des mikado c’est intéressant. Mais on joue pour quoi exactement ? Il manque un enjeux, un objectif, commun au groupe de Pj pour avoir un fil rouge a suivre, savoir quoi faire sinon la partie risque de tourner court. Le thème n’est pas utilisé, pourtant pouvoir jouer de telle créature dans les méandres de l’histoire avait du potentiel : peut être creuser dans cette voie ?

Tiramisù :

Sortez les Mikados ! La métaphore de la stabilité de l’univers comme un jeu de Mikado me semble excellente. Après j’ai du mal à comprendre quelle fiction se joue. Qui sont ces Doppelgängers ? Si certains voyagent entre les réalités, les autres me semblent être violemment désavantagés. Chacun va tenter de résoudre son urgence avec l’aide d’un autre et se retrouver zappé par le système d’une place dans le multivers à une autre. J’ai peur que cela tourne court rapidement. J’ai finalement du mal à m’approprier ce jeu. J’en garde l’envie d’utiliser les Mikados !

 

Dragon :

Le concept narratif est bon, mais trop brouillon à mes yeux. Je n’ai pas compris le principe, le qui de quoi et où sont les pj etc.

L’utilisation du Mikado pour les tests est bien intégré et mérite une mention particulière

Claire :

Je suis d’accord avec les autres, les mikado c’est une bonne idée, mais j’ai du mal à voir ce qu’on joue.

Une réflexion sur « Il était une fois un petit JDR, JDR Numéro 26 : Doppleganger »

  1. Et bien pas grand chose de plus à dire que le juré. L’idée de fond aurait pu être intéressante mais elle manque de clarté et de distillation pour fonctionner de façon percutante. En l’état, cela risque d’être ma grande valse des différents PJs balader d’un multivers à l’autre par la mécanique d’un système trop aléatoire.
    Quelques pistes pour changer la donne ? Et si tous les doubles cherchaient à résoudre le même problème avec leur compétences différentes. Les univers pouvant communiqué ou non. Si les univers ne communiquent pas, on se retrouve avec un exercice rapide d’improvisation qui peut servir d’échauffement en 1/2 heure pour une soirée jdr. Si les univers communiquent, on peut s’amuser avec un MJ qui propose une situation particulièrement complexe et les différents PJs qui se mette d’accord entre eux pour avancer à leur rythme dans les différents univers en échangeant leur retour afin qu’au moins l’un d’entre eux réussissent façon « intégrale de chemin » : on essaye collectivement plusieurs chemins et l’on garde uniquement le meilleur ! (Cette variante là pouvant s’adapter en deux coup de cuillère à pot à n’importe quel système, il suffit d’un scénario particulièrement difficile avec un héros s’étant « dédoublé » ! )

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