C’est comme le vélo…

L’écriture c’est comme le vélo…

Mais ça faisait un moment que je n’avais pas pédalé alors je perds facilement l’équilibre.

L’écriture c’est comme le vin…

Il faut la laisser maturé… mais à force d’attendre mon cerveau à tourner au vinaigre.

L’écriture c’est comme du sport…

Quand tu n’en as pas fait depuis un moment, s’y remettre fait des courbatures.

Je suis un peu dans ces trois cas. Je n’avais pas écrit sur Archipélia depuis février. Trois mois consacré uniquement aux écureuils. J’avais besoin que la traduction soit finie avant le 31 avril. J’ai fini avec dix jours de retard mais c’est fait.
Et voilà que je me remets à Archipélia. Et c’est dur, car je n’avais pas pensé en pirate depuis trois mois.

À la fois c’est exaltant de retrouver ce Jeu de rôle que je n’ai pas terminé, et en même temps j’ai une angoisse de l’œuvre inachevée. Vais-je me souvenir des divers détails que j’avais laissés inachevés. Serais-je capable de toutes les finir ?

J’ai commencé par une relecture intégrale de mon manuscrit et je note au fur et à mesure les choses qui ne vont pas. Je m’amuse à redécouvrir des choses que je ne me souvenais pas avoir écrite.

J’ai le cerveau qui rame un peu à s’y remettre, mais je sais que ce n’est que temporaire. Comme le vélo, comme le sport, comme le vin… cela s’apprécie sur la durée.

Allez « à l’abordage ! »

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