l’odeur du vent marin

A qu’il est bon d’écrire… Les écureuils étant traduits, je peux me remettre à Archipélia. Ce soir c’est cuisine azuréenne et description de la noblesse de la capitale.

Ça me manquait.

Comme un jouet oublié sur une étagère que l’on retrouve. Je sens que les ajouts vont être emplie de toutes les choses qui me sont arrivées depuis trois mois.

« L’odeur de milles et une aventures vécues est dans le vent marin, dans le bruit des vagues. C’est l’appel du grand large qui vous prend au tripes pour ne plus jamais vous lâcher. Quand on est archipélien, on le reste. Quelque soit le costume que l’on porte et nos raisons de nous ranger. L’envie de liberté est trop forte pour être ignorée bien longtemps »

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