Il était une fois un petit JDR, JDR Numéro 12 : Miracles et Calamités

Pharaon ayant exterminé le peuple élu, l’agenda du Dieu unique est bousculé et mandate ainsi Gabriel afin de trouver les élus qui selon lui réussiront à insuffler la parole divine dans le coeur des hommes.

exterminer les autres panthéons, convertir les masses, écrire un livre relatant vos exploits, constituer une administration à la gloire de l’unique, telles sont les pistes pour accomplir votre mission !

dans votre tâche vous serez aidé par l’administration divine qui vous fournira moult dérogations afin d’accomplir somme de miracles & calamités.

création de personnage:

une phrase descriptive, chaque mot de cette description peut être utilisé

comme facette afin de constituer une main pour résoudre une action

cette phrase évoluera au fur et à mesure de l’aventure

résoudre une action :

le joueur lance une main de 5D6 constitué 2D6 blanc pour chaque facette

invoqué complété par un ou plusieurs D6 noir

le meilleur D6 blanc est comparé au meilleur D6 noir

si le meilleur D6 blanc est supérieur ou égale au meilleur D6 noir, l’action est un succès

le joueur décrit les conséquences l’action

dans tout les autres cas le MJ décrit les conséquences de l’action

une blessure, fatigue, affliction subit par le joueur lui fait gagner 1D6 rouge

les dés rouge se substitue aux dés blanc lors de la composition d’une main

lorsque le joueurs obtient 5D6 rouge, celui ci est mort, essoufflé, brisé

chaque joueurs débute la partie avec 3 miracles & calamités

Commentaires :

Sébastien :

Jouer sur la religion c’est parfois difficile pour certains joueurs, il faut que ce soit cadrer. Les miracles et dérogations divines sont à la discrétion du mj ? Au niveau du système de jeu, je ne le comprend pas. Comment en ayant 2d blanc par facettes le joueur peut-il avoir 5d rouges ? Ça veut dire que dès la deuxième blessure il n’est plus capable de faire des actions à une seule facette ? Qui décide si une facette s’applique ou pas ?

Sephista :

Je ne sais pas si c’est voulu, mais le pitch m’a fait bien marrer. Je n’aurais pas imaginé ça, c’est plutôt bien trouvé ! Religion et humour, un bon équilibre a été trouvé dans le concept du jeu. Le système n’est pas très intuitif surement du fait qu’il manque des précisions, mais le fond est plutôt bon (j’aime l’idée des dés de couleurs): il y a du potentiel. A suivre !

Tiramisù :

Nous voila parti pour apporter la sainte parole vers les masses et purifier par le feu au passage ! La thématique est originale et le système l’est également. Le système pousse les joueurs à toujours agir en accord avec leurs facettes. Les D6 rouges semblent neutres pour les résolutions et viennent grignoter le potentiel des personnages. La phrase descriptive peut changer mais les règles ne semblent pas indiquer comment. Je ne voit pas bien comment miracles et calamités s’insèrent dans le jeu. Je vois du potentiel à ce jeu, j’aimerais un propos encore plus marqué pour bien cadrer l’action.

Claire :

Religion et humour, c’est pour moi un vieux duo que j’apprécie, ayant beaucoup joué à INS-MV. la phrase descriptive peut permettre à des joueurs plus narrativiste de jouer en utilisant moins les dès.

Dragon :

Simple, rapide, efficace. Le système pêche un peu par sa multitude de dés nécessaire, du reste, c’est facilement rattrapable.

Il était une fois un petit JDR, JDR Numéro 11 : Pestiférés de Bigyo’

La Peste Noire a dévasté l’Europe, tout le monde est touché : paysans, prêtres et monarques.

L’apocalypse est arrivée selon l’Eglise. Au milieu des cadavres, les sectes participent à la colère Divine et incendient bourgs, villages, forêts et cultures. Les Hommes sont devenus fous mais il reste un mince espoir : atteindre les Royaumes du Vinland par delà l’Atlantique. Vous n’avez plus rien mais vous êtes en vie. Vous n’êtes plus personne mais un réfugié.

Le MJ décrira un monde malveillant envers les PJ.

D’abord il leur fera vivre l’enfer sur un tombeau flottant, bondé, où tout manque et où la mort rôde. Puis c’est l’arrivée dans un Royaume situé au Canada. Il date des premières colonies vikings. Il est totalement hostile aux réfugiés notamment par crainte qu’ils soient porteurs de la peste.

Enfin, les PJ devront reprendre leur vie en main dans un monde inhospitalier, incarné par le MJ, mélange d’influences scandinaves et nord-américaines du quatorzième siècle.

Décrivez les PJ en détails : nom, principes, rang dans la société du vieux monde. Les PJ sont définis par 2 valeurs : santé et humanité. 5 points dans chaque au début.

Règle d’or : l’important n’est pas de savoir ce que vous savez faire, mais ce que vous êtes prêts à faire pour survivre, en sacrifiant un peu de santé ou un peu d’humanité. Éventuellement, chaque soin ou bonne action permet de récupérer un point dépensé.

Commentaires :

Sébastien :

Ça c’est un jeu qui me botte. C’est un monde qui sort du lot. Un jeu sur la survie et ces conséquences sur son humanité dans un monde où il n’y a pas de zombies, je dit oui ! Mon premier coups de cœur.

Sephista :

Excellent système de jeu sur la survie et l’humanité. Le pitch est très bien écrit et immersif. Cependant il ne m’inspire pas de scénario, mais c’est purement subjectif je pense. Je tiens du coup à saluer le moteur qui tourne autour de l’humain, du sacrifice et la dure loi de la survie. Très bon choix de thématiques avec l’uchronie.

 

Tiramisù :

Les migrants, traité à la This War of Mine. Je trouve ce jeu très bien fait et équilibré. Les indications tant pour les joueurs (reprendre leur vie en main) et pour le meneur (monde malveillant) sont claires. Le système d’attrition est clair également. Vous pouvez tout obtenir, au prix de votre santé et de votre humanité. Enfin, il y a un mécanisme de pay forward qui valorise les actions positives. J’aurais aimé que ce ne soit pas « éventuellement » mais plus tard, que le bénéfice soit différé.

Claire :

Il y a de la matière pour jouer, j’aime l’idée que les sacrifices fassent avancer le jeu.

Dragon :

Respect du thème, ambiance géniale, système totalement en accord avec son sujet. Une vraie bonne réussite qui ne demande qu’à s’étoffer !

Il était une fois un petit JDR, JDR Numéro 10 : Mad Max

30 ans après une guerre nucléaire, les fous et les criminels s’affrontent pour les dernières ressources à bord de véhicules terrifiants.

L’histoire commence quand le camion des héros subit l’attaque de mystérieux bolides jaunâtre. Dépossédés de leur précieux véhicule et abandonnés dans le désert, les protagonistes suivent la trace de leurs agresseurs.

Les jets sont réalisé sur 1d20 : “20” étant une réussite critique et “1” un échec critique.

Le joueur répartit 5 points parmi les caractéristiques suivantes :

Précision (Tir, médecine, négociation)

Muscle (Force, Ingénierie, intimidation)

Habilitée (Esquive, pilotage, séduction)

Celles-ci accordent des bonus sur les jets.

Le tir ou la force de l’attaquant sont soustrait au score d’esquive de la cible. Le résultat se transforme en bonus ou en malus lors du jet d’attaque. Si le résultat égale ou dépasse ce score, la cible est touché. Sinon, elle esquive l’attaque.

Les personnages peuvent subir jusqu’à quatre blessure par partie. La cinquième ainsi que les explosions proches sont mortel. Le joueur peut viser un point vital double les dégâts infligés avec un malus de 2 au jet d’attaque.

Chaque véhicule apporte des bonus différents lorsque piloté :

Moto (2PV) : +2 Cascade

Buggy (3PV) : +1 Impacte

Voiture (5PV) : +2 Impacte

Tank (5PV) : +2 attelage

Camionette (7PV) : +1 Impact

Camion (10PV) : +3 attelage

Gyrocopter (2PV) : +2 Vitesse

Un véhicule continue de rouler à 0PV mais en dessous de cette limite il explose.

Nos commentaires :

Sébastien :

Le thème est simple, déjà utilisé mais tellement fun à jouer. Au delà de ce thème générique, j’espèrai un peu d’originalité.

Sephista :

J’adore ce film, les thèmes abordés par l’univers de Mad Max, surtout Fury Roard.

Mais, pour le coup il n’y pas vraiment d’originalité à utiliser un univers qui existe déjà depuis des années. La piste de scénario est bien ! Mais il manque beaucoup de choses : qui sont les Pj ? Les véhicules jaunes ? Que contenais leur camion, de la marchandise précisieuse ?

Le système n’est pas très clair, même si je vois où ça veut en venir : ça oblige le mj à devoir adapter les règles, dommage.

 

Tiramisù :

Un jeu à la Car Wars de Steve Jackson Games ! Bon le thème de l’uchronie n’y est pas. Beaucoup de place accordée au système et peu au contexte ou aux protagonistes et pourtant le système ne me semble pas clair. On a 5 points répartis sur 3 caracs, donc 5 max sur une carac. On calcule malus = (esquive – tir) donc au mieux cela vaut -5. Un bonus ou un malus, généralement, ce sont des trucs qui s’additionnent au score, pas des seuils de difficulté. Là le jeu ne précise pas le seuil de difficulté par défaut. Est ce qu’il faut faire avec un D20 au dessus de 10 + tir – esquive ? Que signifient les bonus d’attelage ? pourquoi un tank a moins de PV qu’une camionnette ? Il y a sans doute moyen de creuser pour faire un jeu très cool mais là ce texte ne suffit pas !

Claire :

Pour moi reprendre un univers existant sans apporter un changement ne rentre pas dans le thème. Je trouve que ça manque un peu de matière pour différencier l’univers des films mad max et ainsi marquer les esprits.

Dragon :

Mad-max classique, et donc pas assez créatif à mes yeux. Sans compter un système pas vraiment intuitif ni bien expliquées ainsi que des véhicules sans règles. C’est dommage pour le coup.

Il était une fois un petit JDR, JDR Numéro 9 : Cosmopolis

En 1980, l’Union Fédérale Européenne relance la course à l’espace et inaugure en 1998 la quatrième et dernière cité lunaire internationale, « Cosmopolis », gérée par CEA Industrie. Les joueurs sont des travailleurs aux origines variées et doivent veiller au fonctionnement de la Cité Minière Delta, malgré la sécurité zélée, les syndicats subversifs et des phénomènes paranormaux.

Création d’un personnage :

7d6 à répartir dans 3 caractéristiques, dont 1 dé minimum dans chacune : Physique, Social et Esprit.

Le résultat de l’addition des d6 lors d’un jet de caractéristique doit égaler ou dépasser un score défini par le MJ.

Les échecs critiques ont lieu lorsque tous les dés tombent sur « 1 » et les réussites critiques sur « 6 ».

Le joueur détermine son nom, sa nationalité et son rôle dans la station parmi la liste suivante :

Sécurité : +2 au corps à corps (Physique) et +1 en intimidation (Social).

Médecin : +2 en médecine (Esprit) et +1 en diplomatie (Social).

Ingénieur : +2 en ingénierie (Esprit) et +1 en perception (Physique).

Mineur : +2 à l’utilisation d’outils (Physique) et +1 en courage (Esprit).

Chaque personnage peut subir jusqu’à 5 Traumas (physiques ou mentaux). S’il atteint 5 Traumas, le personnage meurt ou non-jouable.

Un 1d4 détermine le passé du personnage :

1 Endeuillé – Sujet aux hallucinations.

2 Criminel en fuite – Risque d’arrestation par CAE Industrie.

3 Militant extrémiste – Mauvaise réputation auprès de la sécurité.

4 Agent de CEA Industrie – Doit respecter impérativement les ordres de sa radio.

Ce jeu est sous licence Creative Commons CC BY 3.0

Nos commentaires :

Sébastien :

Le système doit tourner, le monde aussi. Manque selon moi un début de scénario mais c’est pour être tatillon.

Sephista:

Le système à l’air de tourner mais plus un personnage est fort moins il fera de critique, c’est voulu?. L’univers laisse entrevoir un bon potentiel. Par contre, a moment donné ça parle de paranormal, mais rien n’est précisé, et je suis restée sur ma faim car je ne sais pas du tout quoi imaginer pour ce contexte. Qu’est-ce que le paranomal dans le jeu ? Des créatures ? Quels sont les enjeux des personnages au final ? ça manque d’un objectif à atteindre.

 

Tiramisù :

J’aime beaucoup le côté indus de ce jeu ! Par contre je ne vois pas bien ce que l’on joue, ce qui motive les personnages, s’ils forment un groupe ou s’ils s’affrontent. Un détail sur le système, plus un personnage est compétent dans une carac, moins il est probable qu’il fasse une réussite critique. Un jeu qui me donne envie d’en découvrir plus, avec une version plus étoffée peut-être.

Claire :

En tant que MJ j’attend un peu plus de directive ou d’idée de scénarios. En temps que pj, je trouve frustrant que des joueurs avec des caractéristiques moins élevés fassent plus de critiques.

Dragon :

Bon sujet mais un peu trop d’emphase sur les règles, résultat il manque un peu de matière à scénario même si le cadre reste facilement appropriable. Je n’aime pas trop le système de critique (et d’échec critique) qui devient moins important plus il y a de dés et les rôles manquent un poil d’équilibrage. Mais le cadre de la base lunaire est vraiment bon et on sent qu’il y a beaucoup de possibilité.

Il était une fois un petit JDR, JDR Numéro 7 : 35 ans après la grande destruction

Jeu sous licence libre Creative Commons

Un JDR de Leherau

Synopsis

Le 25 septembre 1986, prenant une fausse alerte de leur système de surveillance pour réelle, l’URSS décide de riposter en tirant ses ogives nucléaires. En un instant, c’est l’escalade et l’ensemble des grands centres urbains de l’hémisphère nord furent atomisés en quelques heures.

35 ans plus tard, malgré un climat rendu rigoureux et les zones pollués par les radiations, des communautés de survivants se formèrent dans les régions relativement épargnée par les bombes,

vivant de culture et de récupération. Les joueurs jouent des survivants cherchant à subvenir aux besoins de leur communauté.

Système de jeu

Un personnage est définit par six domaines reflétant ses capacités :

COMBAT : Domaine régissant les affrontements au corps à corps

TIR : Domaine régissant les affrontements à distance

PUISSANCE PHYSIQUE : Domaine régissant les efforts et l’endurance physiques

COMMUNICATION : Domaine régissant les interactions sociales

REFLEXION : Domaine régissant la capacité de raisonner du personnage

PERCEPTION : Domaine régissant la capacité de percevoir via les sens.

Le joueurs répartit librement 15 points dans l’ensemble des domaines.

Lorsque le joueur tente une action et qu’il possède l’équipement adéquat, il lance autant de D6 que la valeur du domaine adéquate. Le MJ définit un score de difficulté proportionnelle à la difficulté de l’action engagée (entre 1 et 15) Si le PJ l’a dépasse, il décrit le résultat et les conséquences pour son personnage. Sinon, c’est le MJ qui décrit résultat et conséquences de l’action.

Nos commentaires :

Sébastien :

J’ai pas bien compris combien cette histoire de domaine et d’équipements. La description des événements ayant conduit à la situation est pour moi inutile. Un simple “nous sommes 35 ans après la grande guerre dans un hiver nucléaire” aurait suffit. Le thème est présent cela dit.

Sephista :

L’idée de l’uchronie est présente. Le thème de la survie sans zombis est assez rare pour le noter. J’aime bien. Il manque cependant des enjeux, en dehors de la survie dans une zone hostile que l’on devine facilement. Hormis avoir détruit la société humaine, la catastrophe a t-elle eu d’autres conséquences ? ça laisse sur sa faim.

Pour le système je ne sais pas si pour réussir il faut dépasser ou non la difficulté (je dirais dépasser, mais par déformation de joueuse aguerrie). La répartition des points dans des carac’ reste un standard 0efficace en jdr.

 

Tiramisù :

Ce jeu propose un cadre post-apo assez classique servi par un système lui aussi classique. Du coup c’est très ouvert mais pas très marqué et je ne sais pas bien quel type d’histoire jouer en particulier. Il a le mérite de sembler jouable mais j’aurais aimé avoir une proposition plus typée. Après faire rentrer ça dans 250 mots c’est déjà un défi qui est ici relevé !

Claire :

Le post apo reste un thème assez classique. C’est dommage de ne pas avoir amené un petit truc en plus, une originalité.

Dragon :   

Post apo classique mais efficace. Je regrette juste le manque d’originalité justement. Le système est un peu trop lourd pour un jeu aussi light d’ailleurs et ça risque de manquer de punch lors des affrontements par exemple.

Il était une fois un petit JDR, JDR Numéro 5 : Guardian OS

Dans les années 70, plusieurs villes font le choix de l’ultra-sécuritaire. En 2015, Bruxelles lance le projet Guardian. Les joueurs incarnent des gardiens, des fonctionnaires chargés de surveiller les rues de la ville depuis un centre de contrôle.

Vous l’avez compris, le véritable personnage est l’arsenal technologique à disposition des gardiens : caméras, drones, domotique urbaine, accès total aux données personnels… Chaque début de partie commence avec la détection d’un problème par le centre de commande. A l’équipe de résoudre la situation au plus vite. Ils sont juges et bourreaux.

Technologies

Chaque joueur commence avec deux techno. Il peut l’utiliser quand il le souhaite pour définir un des équipements domotiques de la ville ou une fonctionnalité du logiciel GuardianOS.

Caractéristiques

Répartissez 3 points dans vos équipements : Logiciel, Drone et Domotique avec un maximum de 2.

Actions

  • Quand vous utilisez GuardianOS, lancez +Logiciel.
  • Quand vous prenez le contrôle d’un drone, et lancez +Drone.
  • Quand vous utilisez une fonctionnalité domotique de ville, lancez +Domotique.

○ Sur 10+, c’est efficace et vous gagnez une techno.

○ Sur 7-9, ça fonctionne mais le MJ choisit une complication adaptée à la situation.

○ Sur 6-, ça ne fonctionne pas et ça dégénère.

Complications

  • Dommages collatéraux
  • Technologie momentanément inutilisable
  • Suspect(s) perdu(s)
  • Renforts pour le(s) suspect(s)
  • Matériel supplémentaire pour le(s) suspect(s)
  • Otage(s)
  • Présence de citoyens

Nicolas Chezeau pour le concours Il était une fois un petit jeu de rôle 2018

Creative Commons CC BY 3.0

Nos commentaires :

Sébastien :

Je n’ai pas vu je pense le type de dé à lancer. C’est je pense un d6 mais ce n’est pas précisé. Je vois assez vite la limite du jeu, il manque je pense de croiser différentes enquêtes, et le fait que c’est systèmes de sécurité soient piratables.

Sephista:

Dommage, le thème n’est pas dans le pitch du jeu. L’idée de contrôler à distance un système de sécurité, c’est du jamais vu ! J’aurais aimé une piste de scénario, en 1 phrase, pour m’inspirer.  Mais il manque le type de dés à lancer également. Je me demande si ce jeu ne serait pas plus intéressant à développer en format jeu de plateau ? Ce serait sympa avec les équipements, une carte à surveiller etc. piste à creuser.

 

Tiramisù :

J’aime qu’il y ait des suggestions de complications, cela fait du matériel pour jouer. Je crois y déceler un propos de prise de recule sur le tout numérique sans éthique. J’aimerais en avoir plus dans ce sens, notamment en créant des dilemmes moraux aux personnages. En tous cas je salue le challenge réussi, un jeu en 250 mots, bravo !

Claire :

Pour moi ça manque d’un peu de description, de matière pour le mj. L’intérêt de jouer dans un espace clos d’un centre de contrôle, avec de vision vers l’extérieur peut être intéressant.

Dragon :

L’univers est bon, et on imagine bien jouer les fouineurs pour le compte d’une corpo-état toute puissante. Dommage que le système ne soit pas pour le coup plus explicité (quel type de dés, évolution rapide?) Mais avec un peu de travail (et de caractères en plus) ça promet de bonnes parties.

 

Il était une fois un petit JDR, JDR Numéro 2 : Imposture

Principe :

Dans Imposture, vous incarnez des entités cosmiques, les Originaux, qui se livrent au Jeu du Caméléon. Dans un défi à but de distraction, elles viennent parasiter un être du multivers choisi par les arbitres.

Chaque session du Caméléon se fait dans un univers différent où tous les participants sont envoyés. Les Originaux doivent tenir une journée sans éveiller les soupçons des natifs.

La difficulté ? Les Originaux n’héritent ni de la mémoire, ni des connaissances du natif qu’ils “possèdent”. Néanmoins, ils débloquent un quota limité de capacités au choix après vingt minutes.

La difficulté est donc multiple, car il faut s’habituer aux règles physiques, technologiques, sociales, mais aussi comprendre qui était son natif, s’adapter à sa vie etc. Les arbitres ont en plus tendance à choisir des natifs difficiles à gérer.

Un Original démasqué par un natif (considéré comme fou par exemple) ou qui meurt perd le défi et se désincarne. Moins les natifs le trouvent étrange, plus il gagne de points.

Système :

Il existe deux niveaux de maîtrise : amateur et expert.

Les jets ne se tirent que sur des actions que le personnage peut probablement rater.

Les jets se font sur un D6. Le personnage sans maitrise doit faire 1 pour réussir, l’amateur 3 ou moins, 5 ou moins pour l’expert.

Les personnages choisissent, vingt minutes après leur incarnation, deux compétences maitre et quatre amateur.

Ecrit par Bardaf Kerrigan

Creative Commons CC BY 3.0.

Nos commentaires :

Sébastien :

Ce jeu me parle, je me suis revu dans le film K-pax où Kevin spacey joue un fou en asile qui dit être un extraterrestre voyageant par la pensée depuis la planète k-pax. Un très bon film. Au delà de cette image le jeu parle de 20 minutes à tenir sans avoir accès à la mémoire de la personne habitée. C’est très long 20 minutes. Je ne m’imagine pas tenir autant. Du coup cela en fait un jeu trop difficile pour moi. Il faudrait peut-être adapter le temps au public…

Sephista :

Le pitch est sympa, l’idée de jour des imposteurs dans la peau d’un humain. Mais je ne retrouve pas l’uchronie dans le pitch. Le jeu aurait pu être plus profond si le contexte supposait justement de pouvoir en créer une (ou plusieur), ou éviter qu’elle n’arrive afin de rajouter un enjeux au “jeu de caméléon” justement.

Le système tient la route, simple efficace, même si j’aurais aimé avoir des précisions sur les compétences disponibles, mais rien de grave.

 

Tiramisù :

Pour avoir déjà joué dans un autre jeu une situation similaire je sais que cela peut être très fun de devoir réagir à un univers inconnu sans paraître trop étrange. Le choix même des compétences à acquérir est aussi un défi puisqu’il faut deviner ce qui servira dans la suite. Le système est simple et suffisant. Ce jeu nécessite cependant une bonne préparation du meneur pour créer l’environnement et les personnages incarnés. Il faut admettre que ce jeu n’est pas en lien avec l’uchronie. Challenge réussi, un jeu en 250 mots, bravo !

Claire :

Je ne trouve pas de rapport avec le thème. Le système est simple. Ça me rappelle des épisodes de star trek avec de vilain alien.

Dragon :

Le concept d’imposture et de jeu cosmique est très intéressant. Dommage que je n’y trouve pas plus de « what-if » dans l’absolu. Le système est simple et lisible et on s’imagine directement pouvoir jouer. Manque peut être une précision sur les « points » de victoire.

 

Règlement du concours « Il était une fois un petit jeu de rôle » 2018

Règles du concours « Il était une fois un petit jeu de rôle » 2018

1/ Définition de ce qu’est un jeu de rôle (ou pas)

Telle une rivière qui n’est jamais faite de la même eau, le jeu de rôle est un courant bouillonnant de créativité. Il est périlleux de poser une définition sur un média qui évolue autant et ce serait spécialement saugrenu au moment où l’on demande à des créatrices et créateurs d’innover.

Nous proposons de considérer tous les jeux proposés comme des jeux de rôles. Qu’ils soient avec joueurs ou sans, avec meneur ou sans, avec narration partagée ou sans… Bref, si vous en êtes arrivés à faire ce concours c’est que pour vous votre œuvre est un jeu de rôle. Nous prenons donc le parti de vous faire confiance dans votre définition de ce qu’est un jeu de rôle pour vous.

2/ Les attentes du jury

Au delà de cette volonté commune, les 7 jurés qui compose le jury cette année ont des sensibilités bien distinctes qui font la richesse de ce panel. Vous pouvez découvrir leurs attentes en lisant leurs bios.

3/ Quelques précisions sur les règles

L’écriture à plusieurs est autorisée, comme le fait de nous envoyer plusieurs jeux.

Les jeux sont attendus en 250 mots ou moins. Nous mettrons à votre disposition un compteur de mots afin de simplifier la chose.

Un sigle ou acronyme compte pour un seul mot. Un nombre compte pour un seul mot. Un terme rendu inclusif en utilisant le point médian “·” compte également pour un seul mot. Nous ne prétendons pas que ce comptage soit parfait, seulement qu’il soit utile et qu’il soit le même pour tous.

Les jeux sont attendus en texte brut. Nous n’attendons pas de vous que votre œuvre soit illustrée. Seul le texte du jeu compte dans le concours de cette année. Vous pouvez prévoir une version avec illustrations pour la diffusion des jeux après le concours mais celle-ci ne devra pas nous être envoyée avant la fin.

Les jeux participants, le sont sous licences libres de type Creative Commons CC BY 3.0. Cette mention doit être présente dans votre jeu, elle ne compte pas dans le décompte des 250 mots. Le titre du jeu et tous les autres mots à côté du texte (exemple si vous avez des règles avec des cartes et que celles-ci comporte des mots) comptent.

Il existe un thème à respecter pour que votre jeu soit considéré comme éligible à la victoire. Vous pouvez nous écrire des jeux qui ne respectent pas ce thème mais ils seront considéré comme « hors concours » et ne participeront donc pas aux élections du vainqueur.

4/ Qui gagne et comment ?

À l’issue du concours, le 10 mars à minuit, chaque juré décernera 5 coups de coeur aux jeux de son choix. A l’issu d’un second tour, un grand gagnant sera désigné. Le jury a également envie de décerner des prix spéciaux thématiques en fonction des jeux proposés. Exemple : “Le jeu le plus fou”

Bonne participation et amusez vous !

Un jdr en moins de 250 mots ça ressemble à quoi ?

Pour ceux et celles qui se demandent à quoi ressemble un jdr en 250 mots, ce que ça donne, si c’est jouable. Voici un lien vers le pdf des jeux de l’année passée.

Pour ceux qui en veulent une copie physique de ceux-ci, il existe sur lulu.com, un site d’impression à la demande. Il coûte son prix de production, seul l’imprimeur est rémunéré pour son travail. Le lien est ici :

http://www.lulu.com/shop/sébastien-haller/les-jdr-du-concours-il-était-une-fois-un-petit-jeu-de-rôle-2017/paperback/product-23254650.html

Et le lien vers le pdf est là :

https://drive.google.com/file/d/1Sk_ilNWvEMUf1xaDOvMtfArq1kfi3k0s/

Présentation des jurés du concours 2018

Gobelin Nounours

A quoi participes tu dans le domaine du jeu de rôle ?

Je suis auteur d’archipélia, d’aguilar 1948, d’exodus 4. Ces noms de jeux de rôles ne vous disent rien ? C’est parce qu’ils sont encore en phase de tests. Je suis trésorier de la guilde du fantastique, association de jeu de rôle de Perpignan et j’aime faire découvrir le jeu de rôle autour de moi. C’est pour cela qu’en 2015, j’ai demandé à David Schirduan, le créateur de ce concours aux usa, de pouvoir importer son idée en France. Je suis aussi gniste et organisateur de murder.

Quels jeux pratiques tu en ce moment ?

Du shadowrun très modifié et du Archipélia. Je voudrais mettre en place une tablée de cops.

Quels jeux t’ont profondément marqués ?

J’ai commencé avec la première édition d’in nomine satanis / magna véritas et l’édition révisée de donjon et dragons. J’y joue encore occasionnellement, donc je ne peux pas dire que ces jeux ne m’ont pas influencés. Mais il ne sont pas les seul. Le dernier en date est Everways grâce à Coralie David et Jérôme Larré de Lapin Marteau, un grand merci à eux.

Qu’attends tu des jeux de ce concours ?

J’en suis à ma troisième fois, je n’attend pas de jeu exceptionnel, ils le sont tous car il est très difficile d’écrire un jeu en si peu de mots. J’attends surtout de moi-même. Car je souhaite d’année en année améliorer ce concours. Ah si, j’aimerais beaucoup trouver un gn en 250 mots. Ça serait un plaisir.

Dragon

A quoi participes tu dans le domaine du jeu de rôle ?

Je suis MJ volontaire lors de séances d’initiation avec Opale rôliste lors de plusieurs événements, principalement à l’attention d’un public novice ou découvreur donc. Je créer mes jeux pour ma table de réguliers, tant sur du post apo que du médiéval, de la SF ou du contemporain.

Quels jeux pratiques tu en ce moment ?

Des jeux maisons uniquement, je n’ai plus fais de commercial depuis des années, et même mes rares moment en tant que joueurs sont des créations d’amis. C’est plus une question d’univers et de mécaniques « personnelles » que de qualité par ailleurs. En vrac : Armored, un jdr militariste cyberpunk avec des exo-armures, TfB (Tales from Below) du post-apo horrifique souterrain ou Empires, de la grosse ré-écriture historique idéale pour les sagas.

Quels jeux t’ont profondément marqués ?

Ironiquement, D&D 3,5 qui reste pour moi (hormis son système un poil compliqué) le meilleur exemple de JDR au sens large. Du combat, de l’exploration, du social et de la politique, tout ça en une seule partie avec un système qui fonctionne plutôt bien (qui peut le plus, peut le moins). Polaris pour son ambiance aquatique folle, Prophecy et Cendres pour finir !

Qu’attends tu des jeux de ce concours ?

Découvrir des idées nouvelles, de voir des mécaniques intéressantes, des partis-pris surprenants, Et qui sait, peut-être celui qui me bottera suffisamment pour jouer en narrativo-vegan freeform !

Kinayla

A quoi participes-tu dans le domaine du jeu de rôle ?

J’ai participé quelques années au CA d’Opale Rôliste avant de créer mon 1er Jeu de Rôle lors du Game Chef : Spirit Totem (toujours en cours de développement).Dernièrement, j’ai participé au jury du deuxième défi 3fois forgé. J’ai décidé de m’investir dans de nouveaux projets Rôlistes avec notamment la création de D1000 et D100 : un blog ou j’écris sur le JDR (entre autres sur les associations) et où je propose des liens utiles. Il y a encore quelques projets à venir, mais certains sont encore top secrets pour l’instant.

Quels jeux pratiques tu en ce moment ?

Je fais très peu de campagne (Pavillon Noir, Ynn Pryddein, Shadowrun) et je suis plutôt ouverte aux One Shot pour découvrir de multiples univers et jeux. Je fais beaucoup (beaucoup beaucoup) jouer Cats ! La Mascarade dans les conventions, sur Paris et bientôt sur Discord.

Quels jeux t’ont profondément marqué ?

Hormis Cats ? Peu, mais Cats c’est une exception, j’aime les chats (encore plus quand ils ont des pouvoirs) et ça se sait. J’aime beaucoup Ynn Pryddein et la mécanique de la triade sur 3D10 ou Dungeon World qui permet de remélanger les cartes de création d’un univers. Dernièrement j’ai craqué totalement sur les univers de Nains de Jardin, RIPD, Tiny ainsi que Mystères et Pain d’épices.

Qu’attends-tu des jeux de ce concours ?

Un concept simple, précis, ou vous vous ferez plaisir. J’aime l’imaginaire mais j’aime tout autant les idées loufoques, les mécanismes de jeu innovants et non traditionnel (qui s’éloigne du jet de dé) et où chacun a son rôle à jouer.

Tiramisù

A quoi participes tu dans le domaine du jeu de rôle ?

Je participe aux « Courants Alternatifs » et depuis 3 ans au podcast de « La Cellule ». Je joue régulièrement à la « Boite à Chimère ». J’ai enfin publié quelques jeux : trois créés pour des concours : « la Croisière s’Amuse » pour ce concours l’an dernier et depuis « afk » et « le Territoire des Circuits ». Mon jeu le plus abouti est « la Vie de l’Absent » un jeu de rôle intimiste sans meneur.

Quels jeux pratiques tu en ce moment ?

Plus de campagne en ce moment mais à la place une grande variété de jeux. Beaucoup de mes dernières expériences donnent dans le Narrativo-Vegan et j’aime les jeux qui traitent de thématiques émotionnelles. Je play-teste pleins de futurs jeux également.

Quels jeux t’ont profondément marqués ?

J’ai commencé le JdR avec « l’Oeil Noir » et D&D, on ne me la fait pas ! Je suis amoureux de l’univers de Shadowrun, du paradigme dans Mage, du monde renaissant de Earthdawn. J’ai adoré l’expérience intime des « Petites Choses Oubliées », les tourments moraux d' »Inflorenza Minima », la création collective de Prosopopée la fraicheur de « Happy Together ». Beaucoup de jeux m’influencent, et je suis toujours en recherche de nouveaux chocs. Peut-être votre jeu ?

Qu’attends tu des jeux de ce concours ?

J’attends des jeux proposés qu’ils nous emmenent sur de nouveaux territoires. De nouveaux thèmes, de nouvelles façons de jouer – peut être du GN et du freeform, de nouvelles règles – loin du carac+compétence. Si votre jeu propose une revisite d’un territoire familier, j’attends de lui un dispositif totalement renouvelé. Prime à l’audace !

son site : https://tiramisu.games

son facebook : https://www.facebook.com/tiramisu.games

Claire

A quoi participes tu dans le domaine du jeu de rôle ?

Rôliste depuis 15 ans, je me suis rapidement tournée vers les soirées enquêtes et le GN. J’ai scénarisé et co-organisé des semi GN dans l’univers de Garou, puis de Vampire la Mascarade en chronique pour une trentaine de personnes, un fois par mois pendant 3 ans, Depuis je continue à organiser des semi gn, mais en « one shoot ». Je participe également aux conventions de jeu de rôle du sud de la France, en temps que maîtresse de jeu.

Quels jeux pratiques tu en ce moment ?

Je maîtrise des jeux aussi différents que « nains et jardins » , « vampire la mascarade », « disquemonde », « archipélia »… J’aime alterner les scénarios burlesques et funs, avec des univers sombres et très politisés.

Je suis joueuse sur une campagne « chaton », un univers créé par un copain. On y joue des chatons mignons dans un monde manga complètement barré.

Quels jeux t’ont profondément marqués ?

« Vampire la mascarade ». J’aime cette univers où mon imagination peut ourdir d’horribles complots, et faire ressortir la noirceur du monde. Et « nain et jardin ». Ici c’est tout l’opposé, je me lache complètement, avec petit bonnet de nain IRL et pensée positive à la tonne.

Qu’attends tu des jeux de ce concours ?

Pour ma troisième année de jurée, j’espère voyager à travers des univers très différents. Etre dépaysée.

Christophe

A quoi participes tu dans le domaine du jeu de rôle ?

Je suis éditeur et boutique spécialisée en jdr et accessoires. Je suis régulièrement ne festival ou en convention.

Quels jeux pratiques tu en ce moment ?

Je joue actuellement à mes jeux édités par moi, mais aussi Warhammer v1 et v2, Pathfinder, Star Wars, Mutants and Masterminds

Quels jeux t’ont profondément marqués ?

Cthulhu, Warhammer, Star Wars, DD 3.5, Hawkmoon, Mutants & Masterminds et l’oeil noir

Qu’attends tu des jeux de ce concours ?

J’attends que ces jeux soient originaux, même s’ils se basent sur un thème déjà exploité. J’attends qu’ils me surprennent, me mettent une claque rien qu’en les lisant. Simplement : « je veux y jouer! » Les auteurs ne doivent pas avoir peur de sortir des sentiers battus, mais tout restant simples et efficaces.

Sephista

A quoi participes tu dans le domaine du jeu de rôle ?

Je suis membre de la Ligue ludique, en tant que joueuse, que Mj ainsi que le community manager de l’association. Mon but est donc de partager les nouvelles fraiches du monde rôlistique à nos membres, faire connaître notre belle Ligue sur les réseaux sociaux, et la rédaction d’articles de jeux joués dans l’association et les chaines youtubes liées au jdr.

Très récemment autrice de JDR. Mon premier jeu, “Yenka !”, est publié dans le casus belli N°24. C’est justement un jeu qui s’est fait connaitre grâce à l’édition 2017 de ce concours !

Quels jeux pratiques tu en ce moment ?

Tellement… car beaucoup passent dans l’association et je veux tout tester *rire*. Si je devais réduire à 3 jeux ce serait : Degenesis, Aventures dans le monde intérieur et Métal Aventures. Mais ce ne sont que les parties émergées d’un iceberg. Entre autres, je masterise Würm, Capharnaüm et mes jdra.

Quels jeux t’ont profondément marqués ?

Tous les jeux marquent, chacun apporte une expérience, un “petit truc que n’a pas un autre jdr”. AD&D 2 car il fut mon tout premier JDR. Celui qui m’a fait entrer dans ce monde débordant d’imaginaires. Puis, Würm pour m’avoir prouvé que les systèmes de règles simples, en quelques lignes, peuvent être extrêmement agréables, intuitifs, et couvrir tous les besoins d’un jeu bien pensé autour. Ce jdr a été le mentor de Yenka ! lors de sa participation au concours.

Qu’attends tu des jeux de ce concours ?

Des concepts novateurs, qui ouvrent des champs de possibles malgré les quelques lignes imposées. J’ai envie de découvrir un univers innovant, qu’on a peu l’habitude de voir dans les grands classiques du jdr.