Il était une fois un petit JDR, JDR Numéro 27 : Il était une fois

Les livres racontent toujours des histoires aux péripéties facétieuses, mais est-ce la trame originale? En vérité, quelques vilenies changent le coeur même des oeuvres : les fautdefrap!

Heureusement, les plumes veillent au maintien des textes.

Une fois encore, une fable se finit mal. L’objectif est d’entrer dans l’univers et de changer les lignes chapitre après chapitre pour atteindre une fin heureuse.

2 joueurs minimum

Le MJ écrit sa fable, déjà abîmée, divisée en chapitres, dont le dernier: le climax.

Les plumes s’approprient leur type (personnages, objets, nature).

Chacun possède différentes actions :

-le personnage: agir selon la description du MJ.

-les objets: placer, faire tomber, activer des choses.

-la nature: influencer la météo, les animaux, l’âge des lieux (en construction, décrépit…)

Les limites apportant aux fautdefrap une défaillance narrative (DN) :

-Le personnage va contre sa logique

-Déplacer un objet déjà décrit

-Une catastrophe naturelle.

Les DN:

Ces handicaps sont jouable à partir du prochain chapitre.

Contre 1 DN:

-Rendre hostile un pnj

-Améliorer un méchant

-Forcer l’action d’un joueur

-Modifier une conséquence

-Ajouter un chapitre

Contre 2 DN:

-Corrompre un gentil

-Empêcher une action importante

-Faire revenir un méchant

Ensuite?

Chaque fable renforce les
plumes, améliorant leur manipulation des éléments. l’opacité défini le nombre d’actions par scène. Ainsi, les fables sont toujours plus atteintes et complexes.

Le tout restera rafraîchissant
et surprenant car chaque fable diffère (un épisode des schtroumpfs, une nouvelle de lovecraft, Le Prince de Machiavel…)

Camille Aimar, Emeric Merour.

Ce jeu est sous licence
CC BY 4.0

Commentaires :

Sébastien : je pense que le mot fable est mal employé, il s’agit d’un conte. Une fable a une morale et il n’en est nullement question dans les règles. Mon commentaire ne change pas grand chose au fait que le jeu est jouable et sans doute intéressant. Je ne suis pas le public qui tripe là dessus.

Sephista :

J’aime bien l’idée, c’est poétique de jouer dans un conte pour en  changer le cours ou corriger des erreurs pour arriver au happy end. Cependant, je ne saisit pas le fonctionnement des DN. Le thème de l’uchronie n’est pas présent dans le jeu.

Tiramisù :

Bon c’est frustrant parce que je n’ai pas compris ce jeu. Je ne comprends pas ce qu’est une « limite ». Je suppose que le MJ joue les fautdefraps mais je n’en suis pas certain… pourtant j’aurais bien aimé, j’ai l’impression que le jeu est là mais il est malheureusement pas compréhensible pour moi. Il faut que je trouve quelqu’un pour me l’expliquer !

 

Dragon :

Très bonne interprétation du thème.

Très bonne idée de narration.

Très bonne idée du cadre et du système libre.

Claire :

J’aime l’idée de changer le déroulement des contes. Mais le système proposé dessert le jeu pour moi

Une réflexion sur « Il était une fois un petit JDR, JDR Numéro 27 : Il était une fois »

  1. Clairement, un jeu a développé. Les jurys ont déjà soulignés le fait qu’il manque certains points à l’énoncé des règles pour le rendre clair mais je pense qu’une partie de test rendrait le tout plus présentable.
    Que contient la fable au début ? Le MJ doit-il la rédiger entièrement ? Les plumes ont elles connaissance de toute la trame dès le début ? Ou bien le MJ leur présente t-il chapitre après chapitre ?
    Bref, l’idée est peut être bonne mais il me manque des détails clés pour m’en faire une idée juste. En l’état, je le pense difficilement jouable.

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